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RMA Santé n°7

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APPEL A CONTRIBUTIONS

Revue Management & Avenir Santé, N°7, 2020

THÈME
« Du management du care au care management : Une nouvelle éthique au secours du management ? »

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« Soudainement, les titulaires des métiers les mieux payés nous apparaissent bien inutiles et leur rémunération exorbitante. L’un des premiers enseignements de la crise sanitaire, en somme, c’est qu’il est urgent de réétudier la "hiérarchie" sociale des métiers, en accord avec nos valeurs et relativement à leur utilité réelle. »

Dominique Méda, 24 mars 2020, Pour l’Eco

« (…) il faut défendre une idée extensive du «care» qui ne se limiterait pas au soin porté aux malades, aux personnes âgées et aux enfants. Nous devons l’étendre à toutes ces fonctions qui permettent à la société de tenir debout. La caissière du Monoprix parisien qui habite en banlieue et qui termine à minuit fait partie de ce «care». Il est urgent de repenser la place de ceux qui sont au service des autres. »

Camille Peugny, 24 mars 2020, Libération

Résultat de la crise sanitaire due au CODIV-19, des professions jusqu’ici marginalisées, peu reconnues et sans considération sociale se retrouvent en première ligne face à la pandémie. Aides-soignantes, caissières, infirmières, travailleurs sociaux, aides à domicile, etc., ils sont depuis le mois de mars invités sur les plateaux de télévision ou encore applaudis par la population. De travailleurs invisibles, le concours de circonstances les transforme en soldats de la « guerre » contre le coronavirus. Cette dés-invisibilisation du travail du care s’inscrit cependant dans un mouvement contemporain, commencé il y a quelque décennies, par les travaux sur le care, initiés par Carol Gilligan et Joan Tronto.

Il y a encore quelques mois, Myriam El Khomri rendait son rapport auprès de la Ministre de la santé de la solidarité Agnès Buzyn : « (…) ces métiers sont mal connus et peu considérés, en particulier parmi les jeunes générations. Du reste, cette dévalorisation est le reflet du regard contemporain porté sur nos aînés et, de manière générale, sur les plus fragiles dans notre société. » Constats connus de tous, le CODIV-19 nous pousse aujourd’hui à une nouvelle étape : revaloriser ses métiers de l’ombre insuffisamment reconnus tant sur le plan social que financier, source d’une grande souffrance chez ceux qui les exercent.

Regroupant des fonctions pouvant concerne les tâches domestiques ou ménagères ainsi que les domaines sanitaires, sociaux ou éducatifs (Cresson et Gadrey, 2004) auprès de diverses populations (migrants, personnes âgées, handicapées, enfants en bas âge, etc.), ils font de surcroit face à des défis économiques et sociétaux inédits : augmentation sans précédent de la demande de « care » et professionnalisation de ses agents et de ses offres. Si cette situation s’explique par la dimension démographique (vieillissement de la population, flux et problématiques migratoires nouvelles et diverses, augmentation de la pauvreté, etc.), la définition du bien-être et de l’accompagnement des personnes vulnérables donne lieu aujourd’hui à l’apparition de nouvelles formes d’accompagnements et de nouveaux types d’emplois pour l’exercice de tâches qui ne peuvent plus s’inscrire uniquement dans le cadre familial. On assiste donc actuellement, non seulement à une professionnalisation, mais au développement et à la diversification des activités salariées du care (Cresson & Gadrey, 2004).

Métiers hétéronormés par excellence, les professions du care nécessitent le plus souvent moins de diplômes et font appel à des compétences principalement relationnelles. A la différence des métiers qui relèvent du cure, ils exigent diplômes universitaires et compétences techniques. Le care est généralement exercé par des femmes (Esman et al., 2009) et la division du travail entre cure et care pousse beaucoup de professionnels « à dispenser de nombreux jugements normatifs sur ce qu’il faudrait faire « pour bien faire » ou pour distinguer le « bon » du « mauvais care »... » (Molinier, 2013). Aussi, le travail du care s’inscrit-il dans les rapports sociaux de genre. Les métiers auxquels il donne lieu, bien qu’essentiels à la vie sociale, se trouvent relégués à un rang inférieur dans la division et la hiérarchie de l’organisation contemporaine du travail, parce qu’ils sont le plus souvent exercés par des femmes.

Dévalorisé, ce travail, aussi invisible qu’insaisissable, car inquantifiable, pose de véritables problématiques managériales : il « se voit avant tout quand il est raté ou quand il n’est pas fait » (Molinier, 2012, p. 208). Comment (re)connaître réellement l’activité de ces salariés ? Le management du care se retrouve aujourd’hui dans une double impasse théorique et pratique : sur-valoriser le relationnel et l’émotionnel au risque d’instrumentaliser la psyché de ces travailleurs et travailleuses (Gaulejac & Hanique, 2015) ou dévaloriser ces facteurs au risque de réifier le métier du care et les personnes employées (Joseph, 2015). Ainsi, la centralité du relationnel au sein de ces métiers entrouvre, en ces temps de QVT, la question du « travail émotionnel » (Hochschild, 1979), de la dévotion au travail et de la fragilité subjective dans le travail du care qui nécessite de créer un « lien émotionnel, souvent réciproque, entre une personne qui donne le soin (du care) et celle qui en bénéficie, la première se sentant responsable du bien-être de la bénéficiaire et effectuant un travail mental, émotionnel et physique pour assumer sa responsabilité. » (Hochschild, 2003, p. 214) Ces métiers ne risquent-ils pas de développer des RPS et une souffrance au travail ?

Car le développement de la salarialisation du travail du care amplifie ces problématiques managériales à l’heure d’une transformation importante de leurs « offres », qui « favorise l’émergence de nouveaux métiers à la frontière du secteur sanitaire et social et des emplois de maison ». Il se déroule une transformation inédite des politiques publiques, dominées par une vision néo-libérale du sociale, qui visent de plus en plus à organiser, réglementer, promouvoir et professionnaliser ces nouveaux emplois (Cresson & Gadrey, 2004, p. 29).

Le care doit interpeller les chercheurs en Sciences de Gestion, et plus largement en Sciences Sociales, car il faudra, à la sortie de la crise sanitaire répondre, enfin, aux demandes et à l’exigence sociale et politique de revalorisation des métiers du care. Cela (re)pose la question de la hiérarchie sociale et managériale des métiers.

La pensée managériale a aujourd’hui sa part de responsabilité dans cette construction professionnelle et doit prendre sa part dans la reconstruction à venir. Construit sur un socle taylorien et individualiste (Delassus & Silva, 2016), le management, et plus largement la gestion, semble se retrouver face au care dans l’incapacité de le penser, le saisir et le comprendre. La diffusion récente des éthiques du care ré-interroge profondément les constructions sociales et gestionnaires passées et à venir de ces métiers.

Cette « voix différente » (Gilligan, 1983) du care nous ouvre de nouvelles voies théoriques pour la recherche. Tantôt considérée comme une éthique d’appoint, un « complément de cœur » (Ogien, 2011), comme une mise en cause des insuffisances des philosophies morale, sociale et politique majoritaires (Laugier, 2011) ou comme un biopouvoir (Giraud & Lucas, 2011), l’éthique du care questionne et dérange. Aujourd’hui, peu utilisées en sciences de gestion (Delassus & Silva, 2016), les théories du care pourraient pourtant leur fournir une source d’inspiration éclairante et novatrice.

Ce numéro spécial propose ainsi de rassembler des recherches conceptuelles et/ou empiriques qui étudie le potentiel de l’utilisation du cadre conceptuel du care. Nous proposons aux chercheurs d’apporter leurs contributions dans le cadre des thématiques (non exhaustives) suivantes :

1. Comment le care vient secouer les outils, dispositifs et pratiques de gestions traditionnelles ?

2. Quels impacts ces outils, dispositifs et pratiques de gestions ont sur le travail et les travailleurs du care ?

3. Quelles sont les singularités gestionnaires et managériales du care ? Comment les reconnaître ?

4. Comment reconnaître véritablement la professionnalité des métiers du care ?

5. Dans quelle mesure l’organisation et la division du travail doit être modifiée dans cette optique ?

6. Quels dispositifs sont/peuvent être mis en place pour accompagner les travailleurs du care ?

7. Comment le cadre conceptuel de l’éthique du care peut nous permettre de renouveler les approches managériales et gestionnaire ?

Bibliographie

BACHMANN L, GOLAY D, MESSANT F, MODAK M, PALAZZO C, & ROSENDE M. (2004). Famille-travail : une perspective radicale ? Nouvelles Questions Féministes, Vol. 23, No. 3, p. 4.

CRESSON G, & GADREY N. (2004). Entre famille et métier : le travail du careNouvelles Questions Féministes, Vol. 23, No. 3, p. 26.

DELASSUS É, & SILVA F. (2016). Émergence de nouvelles pratiques managériales et vulnérabilité. Management international, Vol. 20, No. 4, p. 59‑74, septembre.

EL KHOMRI M. (2019). « Plan de mobilisation nationale en faveur de l’attractivité des métiers du grand-âge » (Rapport au gouvernement). Paris: Ministère des Solidarités et de la Santé.

ESMAN S, NIMIS J-L, & MOLINIER P. (2009). Problématiques éthiques liées à une organisation inadéquate du care entre infirmières et aides-soignantes dans un service de gériatrie. Éthique & Santé, Vol. 6, No. 1, p. 37‑42, mars.

GAULEJAC V de, & HANIQUE F. (2015). Le capitalisme paradoxant: un système qui rend fou. Paris, Éditions du Seuil.

GILLIGAN C. (2003). In a different voice: psychological theory and women’s development. Cambridge, Mass., Harvard Univ. Press.

GIRAUD O, & LUCAS B. (2011). Le care comme biopouvoir. Travail, genre et sociétés, Vol. n° 26, No. 2, p. 205.

HOCHSCHILD A R. (1979). The managed heart: commercialization of human feeling. Berkeley Los Angeles London, University of California Press.

HOCHSCHILD A R. (2003). Travail émotionnel, règles de sentiments et structure sociale. Travailler, Vol. n° 9, No. 1, p. 19‑49.

JOSEPH R-M. (2015). « L’articulation des rapports sociaux de sexe, de classe et de race dans la migration et le travail des femmes haïtiennes » (Thèse de doctorat en Sociologie). Université de Lausanne. Consulté à l’adresse http://www.theses.fr/189281286

MOLINIER P. (2012). Le « care » : ambivalences et indécences. Editions Sciences Humaines. Consulté à l’adresse https://www-cairn-info.proxybib-pp.cnam.fr/la-morale--9782361060312-page-207.htm

OGIEN R. (2011). Les tendances moralistes et inégalitaires de l’éthique du careTravail, genre et sociétés, Vol. n° 26, No. 2, p. 179.

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Comités rédactionnels et éditoriaux spécifiques à ce numéro

Rédacteurs en chef invités :
François Silva, CNAM-DICEN
Eric Delassus, Agrégé et Docteur en Philosophie

Comité scientifique :
François Silva, HDR CNAM-DICEN
Eric Delassus, Agrégé et Docteur en Philosophie
Sylvie Parrini-Alemno, HDR CNAM-DICEN
Marc Grassin, MCF Institut catholique de Paris, ESSEC
Diane Watteau, 
MCF Paris 1

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Calendrier

Réception des propositions d’articles : 1er septembre 2020.

Sélection des articles et notification aux auteurs : 25 septembre 2020.

Réception des versions finales des articles : 23 octobre 2020.

Publication : Courant novembre 2020.

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Présentation de la revue

Positionnement et thématiques de recherche

La revue Management & Avenir Santé a pour objectif de valoriser des travaux de recherche liés au domaine de la santé au sens large. Toutes les recherches en management qui auront des terrains d’application dans des établissements, services ou institutions du secteur de la santé, du médico-social ou encore du social seront le cœur de cible de cette revue. Des articles de management au sens du management général, c’est-à-dire des travaux portant sur les domaines de la finance, du contrôle de gestion, du marketing, du management des ressources humaines, de la logistique, de la stratégie, etc., tout comme des contributions relevant plus spécifiquement du champ du management des services de santé pourront trouver leur place. Face à la complexité qui caractérise les organisations et le système sanitaires, l’orientation générale est la transdisciplinarité, l’ouverture sur les différentes sciences humaines et sociales pouvant éclairer des problématiques managériales dans le secteur de la santé, du médico-social ou du social est favorisée. La double lecture - privé/public - est également bienvenue pour ouvrir soit sur des comparaisons soit sur des innovations réciproques. La volonté initiale de l’équipe de rédaction est de favoriser la publication de travaux innovants, tant sur les thématiques, les problématiques que les méthodologies déployées. L’orientation innovation peut également s’entendre avec une vision prospective : quels seront demain les modèles de management ou de gouvernance des établissements ou du système de santé, ou encore quelles organisations du travail seront mises en œuvre entre des équipes du sanitaire et du médico-social ? En fonction des propositions, les travaux portant plus globalement sur la santé au travail pourront également trouver leur place dans cette revue.

Cette revue s’intègre dans un besoin plus global de faire avancer la recherche en management et en gouvernance du secteur de la santé, du médico-social et du social. Si les thématiques de la Silver Economie, ou encore celles du New Management Public appliquées à ces secteurs sont des approches possibles, il convient de développer encore plus de travaux permettant aux praticiens de ce secteur de mieux appréhender les nouvelles réalités professionnelles et organisationnelles qui les attendent. Elle a été créée en 2013 et a donné lieu à la publication de trois numéros :

- L'innovation ou l'apocalypse (2013/1) ;
- Innovation in Health Care Delivery: The Promise and Challenges of Accountable Care Organizations (2015/1) ;
- L’industrialisation de la santé (2018/1) ;
- Les impacts du vieillissement sur la santé (2018/2) ;
- Le territoire, un nouvel enjeu pour les secteurs sociaux, médico-sociaux et sanitaires ? (2019/1) ;
- Quels compétences et métiers en Santé demain ? (2020, en cours de publication).

Elle est dès à présent disponible à la vente sur Cairn (www.cairn.info) et diffusée en ligne.

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Comités rédactionnels et éditoriaux (permanents)

Afin d’amplifier la parution de numéros, la rédaction en chef de la revue est désormais assurée par une équipe de quatre enseignants-chercheurs en gestion : J.B. CAPGRAS (Université Lyon 3, IFROSS), C. JOFFRE (EM Normandie, METIS), S. PAYRE (Université de Caen – Normandie, NIMEC) et M. TISSIOUI (Université de Caen – Normandie, NIMEC). A eux s’ajoute deux rédacteurs en chef honoraires : J.P. CLAVERANNE et C. PASCAL (Université Lyon 3, IFROSS).
Un comité de rédaction a été créé et est composé de Professeurs d’Universités essentiellement.

Comité de rédaction

E. ABORD de CHATILLON, Professeur des Universités en Sciences de Gestion, chaire management et Santé au Travail, Grenoble IAE, Université Grenoble Alpes (CERAG).
D. BEYNIER, Professeur émérite des Universités en Sociologie, Université de Caen – Normandie (CERReV).
J.P. CLAVERANNE, Professeur des Universités en Sciences de Gestion, Université Jean Moulin Lyon 3 (IFROSS), rédacteur en chef honoraire.
F.X. DEVETTER, Professeur des Universités en Sciences Economiques, Université de Lille, IMT Lille Douai (CLERSE).
M.E. JOEL, Professeur des Universités en Sciences Economiques, Université Paris Dauphine (LEDA-LEGOS).
D. REGUER, Professeur des Universités en Sociologie du Vieillissement, Université Le Havre – Normandie (IDEES Le Havre, CNRS).
A. SCOUARNEC, Professeur des Universités en Sciences de Gestion, Université de Caen – Normandie (NIMEC).

Comité éditorial et de lecture
Le comité éditorial et de lecture de la revue accueille des enseignants-chercheurs issus de différents domaines scientifiques.
O. BACHELARD, Professeur EM Lyon campus Saint-Etienne.
C. BEAUCOURT, Maître de conférences en Sciences de Gestion HDR, Université de Lille (LEM).
M. BONNET, Maître de conférences en Psychologie clinique, Université de Bourgogne Franche-Comté, UFR SLHS, Laboratoire de Psychologie de l’UBFC.
E. BOUGEOIS, Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication, Université Toulouse 2 (LERASS).
M. BREMOND, Professeur Associé, Université Jean Moulin Lyon 3 (IFROSS).
J.B. CAPGRAS, Maître de conférences en Sciences de Gestion, Université Jean Moulin Lyon 3 (IFROSS).
S. CODO, Maître de conférences en Sciences de Gestion, Université de Bretagne Occidentale (LEGO).
G. DAMBUYANT-WARGNY, Maître de conférences en Sociologie HDR, Université Paris 13 (IRIS).
G. DESQUESNES, Maître de conférences en Sociologie, Université de Caen – Normandie (CERReV).
C. DEVAUX, Maîtresse de conférences en Aménagement et Urbanisme, Université de Caen – Normandie (ESO Caen).
A. DUSSUET, Maître de conférences en Sociologie HDR, Université de Nantes (CENS).
C. JOFFRE, Professeur EM Normandie (METIS).
S. GUERIN, Professeur en Sociologie, INSEEC Business School.
N. GUILHOT, Maître de conférences en Sciences de Gestion, Université Jean Moulin Lyon 3 (IFROSS).
A. MOREL-BROCHET, Maîtresse de conférences en Géographie, Aménagement et Urbanisme, Université d’Angers (ESO Angers).
S. PAYRE, Maître de conférences en Sciences de Gestion, Université de Caen – Normandie (NIMEC).
N. RICHEZ-BATTESTI, Maître de conférences en Sciences Economiques, Aix Marseille Université (LEST CNRS).
M. ROBELET, Maître de conférences en Sociologie, Université Lyon 2 (Centre Max Weber).
M. TISSIOUI, Maître de conférences en Sciences de Gestion, Université de Caen – Normandie (NIMEC).
D.G. TREMBLAY, Professeure, École des sciences de l'administration, Université TÉLUQ (ARUC-GATS), Canada.

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Instructions aux auteurs

Les papiers doivent être transmis au format word (.doc, .docx), ou RTF (.rtf) et envoyés aux adresses suivantes :

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Les articles ont une longueur de 12 à 15 pages sans excéder 5 000 à 8 000 mots (page de titre incluse), en simple interligne. Le texte doit utiliser la police Times 12.
Les titres et les sous-titres doivent utiliser la numérotation décimale (1, 1.1, 1.1.1)
Les pages doivent être paginées.

Page de titre
Le texte soumis doit inclure une page de titre, qui comporte les informations suivantes :
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Résumé
Un résumé de 400 mots maximum doit être proposé en français et en anglais.

Mots-clés
3 à 6 mots-clés doivent être proposés en français et en anglais (titre également traduit).

Autres éléments de mise en forme
- Titre : Times 18 en gras
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- Résumé et Abstract en gras en 16, puis contenu en Times 12
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- Titres 1.1. : Times 12 en gras
- Conclusion : Times 14 en gras
- Bibliographie : Times 14 en gras, puis contenu en Times 12, suivant le modèle suivant :
- Ouvrage : NOM DE L’AUTEUR et initiale du prénom, (date de publication), Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition, (exemple : MINTZBERG H. (1994), Grandeur et décadence de la planification stratégique, Dunod, Paris).
- Article : NOM DE L’AUTEUR et initiale du prénom, (date de publication), « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, No. x, p. x-y, date de publication, (exemple : KOENIG G. (1996), « Karl E. Weick », Revue française de gestion, No. 108, p. 57-70, mars-avril-mai).

Les titres, intertitres, « chapeaux » et textes en exergue sont de la responsabilité de la rédaction de la revue qui se réserve le droit de modifier ceux qui sont proposés par l’auteur. Les articles ne doivent pas comporter d’annexes : tableaux, schémas, images et autres ajouts - en noir et blanc - doivent être insérés dans le texte.

Références bibliographiques
Les références dans le corps du texte doivent être présentées entre parenthèses, par nom d’auteur, suivi de la date de publication par exemple (MICK & MORLOCK, 2008). Si plusieurs références du même auteur sont citées, mettre en premier les références les plus anciennes.
A la fin de l’article, les références citées dans le corps du texte doivent être listées (sans numérotation) par ordre alphabétique des auteurs. Pour les références ayant plus de 4 auteurs, utiliser la forme MICK et al. Si plusieurs références ont le même auteur et la même date, utiliser les lettres « a, b,… » placées après la date pour les distinguer, par exemple (MICK, 2001a).
Merci de respecter le format de citation suivant :

Journal Article
POLLITT C. (2001), « Convergence : The Useful Myth ? », Public Administration,
Vol. 79, N°4, p. 933-947.
Livre
GALBRAITH J.-K. (2008), The Predator State, Free Press, New York.

Annexes
Le document ne doit comporter aucune annexe : les schémas, tableaux et équations jugés essentiels doivent être inclus dans le corps du texte.

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Pour tout contact

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136 boulevard Maréchal Leclerc – 14000 Caen
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